Je vais dire une vérité qui en fera grimacer certains. Oui, j’aime me faire pénétrer. Et vous savez quoi ? C’est bon. C’est incroyablement bon. Et non, ça ne fait pas de moi un homme inférieur, un “soumis”, un “malade”, ou je ne sais quelle connerie inventée par ceux qui ont peur du plaisir et de la liberté.
Essayez, vous verrez. Peut-être que vous serez moins coincés, et sûrement moins cons.
J’ai pénétré une femme.
J’ai pénétré un homme.
Je suis fait pénétrer Et alors ?
Ou simplement un être humain libre dans ma tête, maître de ses désirs ? Ça fait de moi quelqu’un qui aime, qui explore, qui ressent. Pas un pervers, pas un déviant. Pas un “à trier” dans une case, une orientation, un diagnostic.
Je suis un être vivant, libre, intense. Et je n’ai rien à cacher, rien à prouver, rien à justifier. Ma sexualité est à moi.
Mon plaisir est à moi. Je n’ai pas honte de ce que je vis, de ce que j’aime, de ce que je ressens. Et je n’ai aucun regret. Je suis libre. Entier. Et peut-être plus humain que ceux qui passent
Alors qu’on me juge, qu’on me classe, qu’on me raille. Ça ne changera rien à qui je suis.
Prison de l’esprit : entre colère et culpabilité
À mon adolescence, n'étant pas majeur, mon père ne voulait pas me reprendre. Le seul lieu possible était un hôpital psychiatrique pour adultes.
Ma colère était si grande, à tel point que je ne pouvais pas la contenir. Ils ont dû me mettre sous camisole chimique. Privé de nourriture durant mon enfance à cause de la précarité financière de mes parents, voir toute cette nourriture me remplissait de culpabilité. Je me forçais à tout finir, ce qui m’a fait prendre du poids.
Voyage dans le Temps Mon Évolution Personne
Arrive à l'Age adulte, jetait comme un chien sans maitre, sans suivie médicale ni soutient psychologie. ou la logique?
Adolescent, mon père ne voulait plus me reprendre. le seul endroit restant étai a l'hôpital psychiatrique adulte ou la solitude et mal-être se sont accentue par le manque de mes parents, Jai du apprendre vivre seul, entre discipline et quette de repères
Tagline
Solution sans Administrée
À la mémoire Papa, Maman,
La pudeur m’a longtemps empêchée de vous adresser ces quelques lignes.
Et puis le temps passe, il file et vous n'êtes plus là pour vous dire que je vous aime et je réalise à quel point je vous ai temps aimé je n'ai pu vous le dire certaines choses, que je ne peux plus vous confier au temps présent.
Du plus loin que je me souvienne, mes souvenirs à vos côtés ont toujours été heureux.
Joyeux, plein de rires.
Mais pas seulement.
Plein de tendresse et d’émotions également.
Cette ambiance familiale si réconfortante, si rassurante, a rythmé ma vie.
Et aujourd’hui je chéris ces souvenirs dans ma mémoire comme des moments précieux.
J’aurais tellement de bons souvenirs à vous rappeler
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